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Grandes villes : les quartiers où il faut investir - inveximmo
«Le marché des maisons entre 150000 et 200000euros peine encore, c'est le plus impacté», insiste Benoît Lambellin, président du GIE Orpi Lille. Si l'hypercentre, les quartiers République et Vieux Lille bénéficient d'une bonne demande, l' agglomération se ..... Reims est une ville dynamique, très étudiante, et à ce titre elle bénéficie d'un bon rendement locatif sur les petites surfaces. Le prix des studios en ville, dans l'ancien, s'échelonne entre 2 180 et 3 130 €/m2. ...
Mobilité locative : certains départements sont plus actifs que d'autres
Le marché locatif privé enregistre des particularités locales dont la mobilité des locataires est une tendance profonde. Selon les régions les locataires sont plus ou moins rapides à changer de logement.
Depuis une dizaine d'années la mobilité des locataires est soutenue et plus importante qu'au cours de la décennie précédente. Au niveau national, cette mobilité se situe autour de 30%. Autrement dit, un nouveau locataire restera en moyenne un peu plus de trois ans dans le logement qu'il vient de louer. Début 2006 la mobilité résidentielle a atteint le taux élevé de 31,5% alors qu'en 2003 elle était tombée à 25,6% après une pointe à 30,3% en 2001.
La mobilité des locataires est la conséquence de deux données: le niveau élevé des loyers et/ou le désir de changer de logement pour trouver un bien qui correspond mieux aux attentes du locataire.
La mobilité a directement une influence sur le niveau des loyers : les relocations sont généralement plus onéreuses que les premières mises en location. Autrement dit, la mobilité, si elle permet une certaine concurrence (plus d'offres de locations), peut aussi avoir pour effet de faire croître la progression des loyers. Mais la mobilité n'entraîne pas systématiquement une hausse des loyers lors des relocations. Ainsi, la base de données CLAMEUR (1) indique-t-elle dans des régions où la mobilité résidentielle est forte (Basse-Normandie, Haute-Normandie, Poitou-Charentes, par exemple) que la hausse des loyers en cas de relocation est faible, tandis que dans certaines régions où la mobilité résidentielle est faible (Poitou, PACA, par exemple) la hausse des loyers en cas de relocation est forte.
Le taux moyen de mobilité a été de 29,8% en France entière chacune des années 1998 à 2006, certains départements peuvent avoir un taux de mobilité inférieur à 20 % (Cantal, Nièvre) tandis que d'autres (Ardennes, Calvados) ont un taux de mobilité supérieur à 40%.
Les zones à forte concentration de population n'ont pas forcément une mobilité importante: les locataires en place préférant conserver leur logement plutôt que de louer un nouveau logement dont le loyer pourrait être revu à la hausse. Ainsi, en région parisienne la mobilité est faible, par exemple, elle est de 20,5 % à Paris et de 24,6 % en Seine-Saint-Denis. Dans le Var et les Alpes-Maritimes, la mobilité est aussi peu élevée, autour de 24%.