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La Mondiale acquiert l'immeuble 'Trianum'

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conçu par jean-michel wilmotte et réalisé en co-promotion par les équipes de bnp paribas mmobilier promotion immobilier d'entreprise et bouygues immobilier, le trianum est situé 35 rue joseph monier, dans le pôle tertiaire rueil 2000. ...

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BRETAGNE : pas d'accalmie en vue

L'inadéquation entre l'offre et la demande reste une caractéristique du marché breton, surtout en bordure littorale. Comme le soulignent les notaires de l'Ouest dans leur toute dernière étude du marché immobilier (mars 2006), l'activité reste très dynamique. Et cela se ressent sur les prix, surtout sur la Côte de Granit Rose, qui semble vouloir rattraper son retard par rapport à la Côte d'Emeraude où les valeurs ont été stables en 2005 sur le marché de la maison. Sur la Côte de Granit Rose, en revanche, ils ont augmenté de 18 % en un an (de 2004 à 2005), portant le prix moyen à 182.800 euros contre 189.700 euros (0,50 % de hausse) pour la Côte d'Emeraude.
Cependant sur le littoral malouin les valeurs des maisons progressent de 7,4 % et de 16,5 % pour les appartements. L'explication ? Les maisons étant trop chères, les acquéreurs se reportent sur les appartements qui, du coup, subissent une pression accrue de la demande.

Sur la Côte de Granit Rose, les appartements anciens se sont appréciés de 23,3 %. Et c'est Perros-Guirec qui détient la palme : + 30,7 % en un an. Résultat, sur quatre ans, les prix ont bondi de 50 à 55 % selon les secteurs. Mais cela ne semble pas décourager les prétendants dont 50 à 60 % proviennent de l'extérieur du département - en majorité des Parisiens et des Britanniques.

Au rang des stations les plus convoitées, Dinard où les belles villas de bord de mer n'ont pas de prix. Ailleurs, elles valent au moins de 300.000 à 400.000 euros. Et les opportunités sont assez rares. A Saint-Cast-Le-Guildo, une petite maison d'environ 100 m2 vaut autour de 250.000 à 300.000 euros. « La vue sur mer double quasiment les prix, s'exclame un agent immobilier, et le rapport qualité/prix n'est pas toujours au rendez-vous. » A Erquy, les prix se discutent. Récemment, une maison annoncée à 335.000 euros est partie à 260.000 euros. Utile à savoir.

Quant à Perros-Guirec, les maisons restent très convoitées alors que l'offre est modeste. Une centaine de mètres carrés se négocie de 250.000 à 300.000 euros. Mais, pour avoir le spectacle de la mer, compter 30 % de plus.
La revanche du Finistère

Moins facile d'accès que les autres départements bretons, le Finistère semble vouloir prendre sa revanche. En tout cas dans sa partie sud. « On constate que les Franciliens investissent plus et représentent 17,6 % des acquéreurs en 2005, contre 12,8 % en 2004 », observent les notaires. La raison en est simple : les prix. Le Finistère reste, en effet, le département le moins cher de la région car il attirait jusqu'à présent assez peu la clientèle extérieure. De fait, il est animé à 75 % par les acquéreurs locaux. Mais la montée générale des prix gagne désormais, les augmentations en quatre ans se montant déjà à 44,1 % pour les appartements et 46,5 % sur les maisons. Dans le Finistère nord, Roscoff est la station la plus chère. Une maison de 100 m2 en lotissement sans grand cachet s'y négocie au bas mot 225.000 euros. A Carantec, compter autour de 200.000 euros. Plouescat propose davantage de choix à des prix plus raisonnables : entre 130.000 et 190.000 euros pour des biens classiques. Au Nord, Landeda, magnifique presqu'île non loin de Brest, mérite d'être explorée. Compter en moyenne 205.000 euros.

A l'Ouest, Crozon affiche un prix moyen de 191.000 euros. Mais c'est le Sud Finistère qui est le plus recherché, notamment par ceux qui ne peuvent plus s'offrir le golfe du Morbihan. Résultat, les valeurs des maisons ont bondi de 14 % l'an dernier. A Bénodet, très prisé, les prix atteignent 223.000 euros en moyenne. Mais une vue sur la mer fait bondir les valeurs (de 500.000 à 600.000 euros). Plus encore à La Forêt Fouesnant, où près du golf, une maison de 140 m2 sur 2.000 m2 de jardin, s'est négociée à 820.000 euros.

Le golfe du Morbihan et la presqu'île de Quiberon battent tous les records : 25,6 % de hausse en 2005 sur les maisons, Carnac affichant même + 45,3 % en un an (prix moyen : 395.000 euros). Mais avec des écarts. « Pour des maisons de 50 à 280 m2, les prix oscillent entre 170.000 et 830.000 euros hors vue mer, explique Catherine Fournier, responsable d'une agence Orpi, mais les pieds dans l'eau, la fourchette s'établit entre 800.000 et 2,5 millions d'euros. »